Protection et alerte
Le PSC commence par une logique simple mais capitale: se protéger, protéger la victime, puis transmettre une alerte rapide et précise.
⏱ ~1 min de lectureOuvrir la fiche →Obstruction des voies aériennes
Le référentiel PSC distingue strictement l'obstruction partielle de l'obstruction complète, car la conduite change immédiatement.
⏱ ~1 min de lectureOuvrir la fiche →Hémorragies externes
Le PSC définit l'hémorragie comme une perte de sang abondante ou prolongée qui ne s'arrête pas spontanément. La priorité absolue est son contrôle immédiat.
⏱ ~1 min de lectureOuvrir la fiche →Perte de connaissance
Une victime qui ne répond pas mais respire n'a pas la même conduite selon qu'il y ait un traumatisme ou non. C'est un point structurant du PSC.
⏱ ~1 min de lectureOuvrir la fiche →Arrêt cardiaque
Le PSC rappelle une idée centrale: reconnaître vite, alerter vite, masser vite, défibriller vite. Chaque minute compte.
⏱ ~1 min de lectureOuvrir la fiche →Malaise
Le malaise se joue souvent sur l'observation fine et sur la qualité des informations transmises. Le but est de repérer rapidement ce qui peut être grave.
⏱ ~1 min de lectureOuvrir la fiche →Plaies et brûlures
Le PSC sépare bien les atteintes simples des atteintes graves, car la localisation, la profondeur et le mécanisme changent la priorité et la position d'attente.
⏱ ~1 min de lectureOuvrir la fiche →Traumatismes
En traumato PSC, la règle simple est de ne pas mobiliser inutilement. La difficulté est surtout de ne pas sous-estimer un choc tête-thorax-abdomen ou rachis.
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